L'Espace Enfance Famille

le blog Caf dédié aux parents, enfants, famille de Vaucluse


Poster un commentaire

Favoriser l’accès à la lecture dès l’école maternelle

AFFICHE-VENTE-livres-C-SOCIAL-AVIGNON

Des livres et des CD audio à tout petit prix pour faciliter l’accès à la lecture.

Depuis 1998, la maison d’édition associative « Lire c’est partir » édite des livres jeunesse (et depuis peu des CD audio) vendus au prix unique de 0,80 € l’exemplaire, sans subvention et sans réaliser de bénéfice mais en couvrant toutes les charges (fabrication, droits d’auteur et d’illustration, personnel et frais généraux). Le prix des livre et des CD est parfois majoré de quelques centimes, à la demande des structures dans lesquelles sont organisées les ventes, afin de financer certaines de leurs actions.

En partenariat avec le centre social et culturel Espace Pluriel de la Rocade, « Lire c’est partir » organise une expo-vente mardi 9 février 2016 au centre social et culturel de la Croix-des-Oiseaux. Les livres et CD y seront vendus 1 €. Les 20 centimes par livre récupérés iront au secteur jeunesse des deux centres sociaux avignonnais et permettront de financer l’achat de livres.

« Parce que la littérature aide à vivre, dans un livre, il y a tout… » (Vincent Safrat, fondateur de la maison d’édition)


Poster un commentaire

Espace Enfance Famille : le programme du 1er semestre 2016

programme-1e-sem-2016-1

L’Espace Enfance Famille de la Caf aborde cette nouvelle année avec une programmation enrichie de nouveaux cafés ludiques .

« Dans le respect du rythme de l’enfant » en sera le fil conducteur.

Vous êtes futurs parents ou parents d’enfants de 0 à 4 ans, venez participer à ces rencontres gratuites et conviviales.

Consultez le programme


Poster un commentaire

Vacances et loisirs : le coup de pouce de la Caf !

famille-et-enfants-1

VACANCES : La Caf a adhéré à un service national des Caf (VACAF) auprès duquel la procédure d’inscription est simplifiée, que ce soit pour partir en vacances en famille ou trouver un séjour pour les enfants. Les familles réservent elles-mêmes, directement sur le site. La Caf prend en charge une partie du coût.

carte-temps-libre-2

LOISIRS : La carte temps libre permet de réduire le coût des activités de loisirs proposées par un certain nombre d’équipements sélectionnés par la Caf.

Les familles concernées par ces aides aux vacances et au temps libre n’ont aucune démarche à effectuer auprès de la Caf. Elles reçoivent par courrier, en début d’année, tous les documents d’information nécessaires à leur inscription aux séjours et à l’utilisation de la carte temps libre.


Poster un commentaire

Ne manquez pas la « Fête du livre jeunesse » de St-Paul-Trois-Châteaux

1

Une idée de sortie, pourquoi pas le week-end prochain ! Saint-Paul-Trois-Châteaux, ce n’est pas si loin. 

Depuis 32 ans, année après année, nous construisons une Fête du livre, avec le même objectif : faire vivre la littérature jeunesse sur notre territoire ! Mais nous sommes aussi des papillonneurs, et n’aimons pas les routes trop droites, trop convenues. La thématique de notre 32ème édition sera « Hors-pistes ». C’est une histoire d’aventuriers… (Laurent Blin, directeur de la Fête du livre)

Au programme

Des ateliers gratuits autour du livre, en accès libre ou sur inscription, sont proposés au premier étage du Gymnase Plein Soleil. À l’entrée de la salle, les intervenants accueillent les apprentis-créateurs à partir de 16h30 en semaine et tout au long du week-end. L’atelier « Découvrir la technique d’un illustrateur » est un atelier parents-enfants (un adulte accompagné de deux enfants maximum) dont les places sont limitées.

Lors de la fête du livre se tiendront également des spectacles, des expositions, une grande librairie et des rencontres avec les auteurs invités.

Plus d’infos.


Poster un commentaire

Pour les familles démunies : un coup de pouce

clasped-hands-541849_960_720

Les familles démunies seront ravies d’apprendre que l’association Dons solidaires organise depuis 5 ans, entre juin et septembre, une grande distribution de fournitures scolaires dans toute la France. Parmi les dons : cahiers, stylos, crayons de couleurs ou encore cartables neufs. Un geste solidaire rendu possible grâce aux 120 associations caritatives partenaires et aux donations de certaines entreprises du secteur qui choisissent d’offrir leurs stocks d’invendus.

Dans un autre registre, les sites donnons.org et recupe.net permettent de récupérer gratuitement ce dont cherchent à se débarrasser d’autres personnes. Mobilier, électroménager, décoration, jouets, livres, vêtements, puériculture… Impossible de ne pas trouver son bonheur parmi les centaines d’objets qui sont mis en ligne chaque semaine. Au lieu de se ruer au magasin pour acheter un produit neuf, autant vérifier que l’objet n’est pas disponible gratuitement sur ces sites de dons.


Poster un commentaire

Télévision, quels dangers pour les enfants ?

Dessins-d'enfants

Dessins faits par des enfants de 5-6 ans, scolarisés depuis l’âge de 3 ans.

Interview (extraits) de Serge Tisseron, psychiatre, psychanalyste, auteur du livre « Les Dangers de la télé pour les bébés » (Le Monde – nov. 2009).

  • Quelles sont les conséquences physiologiques d’une exposition d’un enfant de moins de trois ans devant la télé ?

Serge Tisseron : Aujourd’hui, les conséquences physiologiques d’une consommation de télévision chez l’enfant de moins de 3 ans ne sont pas mesurées. En revanche, plusieurs études américaines montrent que la télévision chez l’enfant de moins de 3 ans ne favorise pas le développement et même peut le ralentir.

  • Choisir d’interdire est-ce partir sur de bonnes bases ?

Serge Tisseron : Il faut bien distinguer ce qui se passe avant 3 ans et ce qui se passe après 3 ans. Avant 3 ans, les seules interactions dont l’enfant profite sont les interactions en vis-à-vis avec un autre humain ou avec les jouets qu’il manipule. La télévision n’apporte rien à l’enfant parce qu’elle n’est jamais interactive. En revanche, après 3 ans, le problème est plus de cadrer la durée d’écran à une heure ou une heure et demie par jour ; d’inviter l’enfant à choisir les programmes qu’il a vraiment envie de voir ; et l’inviter à parler de ce qu’il voit pour créer des interactions autour de ce qu’il a regardé.

  • Quelle durée d’exposition préconisez-vous à partir de trois ans ? Est-ce différent selon les âges ?

Serge Tisseron : Entre 3 et 5 ans, un enfant ne bénéficie pas d’une consommation d’écran au-delà d’une heure ou une heure et demie. Son attention ne peut pas être maintenue si longtemps. A partir de 6 ans, deux heures par jour sont bien suffisantes. Mais n’oublions pas qu’il s’agit de temps d’écran qui doit prendre en compte le temps de télévision et le temps de console de jeux. Si un enfant a deux heures d’écran par jour, il peut regarder deux heures la télévision ou bien jouer deux heures aux jeux vidéo, mais il faut évidemment éviter qu’il ait quatre heures en tout. Il faut donc passer un contrat avec l’enfant qui précise son temps d’écran et lui laisser l’aménager comme il veut dans la journée et en fonction des supports. C’est une manière de l’inviter à choisir et à exercer sa liberté.

  • La télévision chez l’enfant de moins de 3 ans ne favorise pas le développement quand c’est à haute dose. Mais la regarder comme on fait une autre activité est-ce vraiment problématique ?

Serge Tisseron : Il existe deux types d’études sur les conséquences de la télévision chez le jeune enfant. Les premières montrent que l’enfant qui regarde la télévision développe plus lentement l’acquisition du langage ; et les secondes montrent qu’un bébé qui joue dans une pièce où un téléviseur est allumé a des périodes de jeu moins longues. Or, la durée des jeux spontanés d’un bébé est le meilleur indicateur de son développement futur. C’est pourquoi les chercheurs déconseillent même actuellement de faire jouer un bébé dans une pièce où un téléviseur est allumé.

  •  Quelle est l’alternative si on décide d’interdire l’enfant de moins de 3 ans de télé ?

Serge Tisseron : Demandez à votre grand-mère ! Un bébé de moins de 3 ans peut jouer tout seul en présence d’un adulte qui fait autre chose à condition que cet adulte prenne tous les jours un petit moment pour accompagner le jeu du bébé et le renforcer.

  • Le problème est-il le même si l’enfant regarde des dessins animés sur écran d’ordinateur ?

Serge Tisseron : Avant l’âge de 3 ans, il n’existe aucune différence dans les réactions d’un enfant quels que soient les programmes qu’on lui présente. A partir de 3 ans, l’enfant commence à repérer des petites séquences narratives dans les programmes qu’il regarde et il vaut donc mieux qu’il ait quelques DVD à sa disposition plutôt que de regarder la télévision. Il peut ainsi choisir le dessin animé qu’il a envie de regarder et, en le visionnant plusieurs fois, il peut comprendre petit à petit le scénario. Les parents peuvent également, si l’enfant regarde des DVD, parler plus facilement avec lui de ce qu’il regarde, puisqu’ils peuvent les regarder eux aussi.

  • Comment les bébés perçoivent-ils la télévision ? Peuvent-ils « comprendre » certains contenus ?

Serge Tisseron : Nous n’avons pas aujourd’hui une image précise de la façon dont les bébés voient les images, ni même le monde environnant. Il est certain, en revanche, que la plupart des objets représentés sur les écrans ne signifient rien pour eux. Il est clair aussi qu’ils ne perçoivent pas les enchaînements narratifs. Mais ils sont très sensibles aux variations de lumière, de couleurs et de plan : ils peuvent d’ailleurs être effrayés par un changement brutal de plan qu’un adulte ne remarque même pas. Lorsque l’on met un bébé devant un écran, on observe deux choses : tout d’abord ceux qui ne s’écartent pas pour faire autre chose sont fascinés et ils essaient de répéter les actions qu’ils voient accomplies sur l’écran. Mais ces deux attitudes correspondent à ce qui se passe quand un enfant est avec un adulte qui s’occupe de lui. Et la différence, c’est que là, l’imitation correspond à un apprentissage réel parce qu’elle est en situation. L’imitation par un bébé de ce qu’il voit sur l’écran est complètement coupée de sa vie réelle et ne peut que brouiller ses repères.

_____________________

La règle « 3-6-9-12 » selon Serge Tisseron

1. Pas d’écran avant 3 ans, ou tout au moins les éviter le plus possible
Parce que de nombreux travaux montrent que l’enfant de moins de trois ans ne gagne rien à la fréquentation des écrans.

2. Pas de console de jeu portable avant 6 ans 
Aussitôt que les jeux numériques sont introduits dans la vie de l’enfant, ils accaparent toute son attention, et cela se fait évidemment aux dépens de ses autres activités. En outre, avant que l’enfant ne sache lire, les seuls jeux possibles sont sensori moteurs et basés sur la stéréotypie motrice.

3. Pas d’Internet avant 9 ans, et Internet accompagné jusqu’à l’entrée en collège
L’accompagnement des parents sur Internet n’est pas seulement destiné à éviter que l’enfant y soit confronté à des images difficilement supportables. Il doit lui permettre d’intégrer trois règles essentielles : tout ce que l’on y met peut tomber dans le domaine public, tout ce que l’on y met y restera éternellement, et tout ce que l’on y trouve est sujet à caution parce qu’il est impossible de savoir si c’est vrai ou si c’est faux.

4. Internet seul à partir de 12 ans, avec prudence
Là encore, un accompagnement des parents est nécessaire. Il faut définir avec l’enfant des règles d’usage, convenir d’horaires prédéfinis de navigation, mettre en place un contrôle parental…

Si la règle « 3-6-9-12 » est nécessaire, elle n’est pas suffisante à elle seule. Cadrer le temps d’écran, et cela à tout âge, est essentiel. Entre 3 et 5 ans notamment, les enfants n’ont rien à gagner à passer plus d’une heure par jour devant un écran. Par ailleurs, ils doivent bénéficier d’une éducation qui leur permette de comprendre les conditions de production des divers médias et leurs modèles économiques. C’est le rôle de l’institution scolaire de les leur donner. Les écrans doivent être encadrés dès l’enfance et l’enfant éduqué aux médias. La règle « 3-6-9-12 » est une pièce majeure de ce dispositif, mais une pièce seulement.


Poster un commentaire

Consommer malin pour payer moins !

AFFICHE-SEMAINE-DE-LA-PRECARITE

La précarité énergétique est une réalité pour de nombreuses familles qui cumulent des « petits » revenus, une mauvaise qualité thermique des logements et parfois, de mauvaises pratiques. 

Elle peut avoir des conséquences graves sur le confort et la santé des occupants :
• conséquences sanitaires : développement de maladies, intoxications au monoxyde de carbone, inconfort permanent dû au manque de chauffage ;
• conséquences financières : endettement, emprunt, recours aux aides ;
• conséquences techniques : un logement mal chauffé et mal aéré sera humide, se détériorera rapidement et développera des moisissures ;
• conséquences sociales : rupture de liens sociaux, isolement, activités statiques difficiles ;
• conséquences environnementales : émissions de gaz à effet de serre.

La Caf et ses différents partenaires ont souhaité communiquer sur cette thématique auprès des familles et des professionnels. C’est pourquoi, depuis 2014, une semaine consacrée à la précarité énergétique est organisée chaque année avec le concours des associations et organismes qui le souhaitent.

Les prochaines semaines sur la précarité énergétique se dérouleront à Cavaillon :

  • du 25 au 29 janvier au centre social La Bastide
  • du 1er au 5 février au centre médico social et au centre social municipal Lip.

Consultez le programme.


Poster un commentaire

Parent’aises musicales

Parent'aise nov

La compagnie Okkio organise, tous les mois, des rencontres parents-enfants (pour tout-petits de 6 mois à 4 ans) autour de la musique et du chant : comptines et chansons, manipulation d’instruments du monde entier.

Ces « Parent’aises musicales » sont l’occasion de partager en famille un temps d’écoute, de découverte et de jeux autour de la musique et du chant.

Prochain rendez-vous : samedi 23 janvier (10h et 11h) à l’Espace Culturel Folard – Morières les Avignon.

Renseignements et réservations :


Poster un commentaire

L’Espace Enfance Famille vous recommande

REVUE en consultation à l’Espace Enfance Famille

Métiers de la petite enfance – janvier 2016

Au sommaire (extrait)

  • Actualités professionnelles (conseils pour aborder avec les enfants les actes terroristes, la France et le Royaume-Uni pour un accueil bienveillant du jeune enfant, le Sommet de Pékin pour célébrer le développement du jeune enfant)
  • Développement de l’enfant (de l’ère du doudou à l’aire transitionnelle)
  • Accompagnement des équipes (le directeur de structure d’accueil face aux réalités de terrain)
  • Dossier : être professionnel de la petite enfance aujourd’hui (évolutions réglementaires, ressenti, compétences…)
  • Handicap : handicap et accueil ordinaire de la petite enfance
  • Bien-être du professionnel (soutenir la parentalité en entreprise)
  • Fiche (les temps de repas)

20160120104509606


Poster un commentaire

« L’alimentation du bébé impacte son capital santé durant toute sa vie »

article

« La population française fait aujourd’hui face à d’importantes problématiques de santé publique : obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires… Or les sciences fondamentales nous apportent la démonstration que l’alimentation du bébé durant ses 1000 premiers jours de vie (soit de sa conception à ses 2-3 ans) impacte son capital santé durant toute sa vie. Nous sommes ainsi face à un paradoxe : si les parents et les professionnels de la petite enfance connaissent de mieux en mieux les spécificités des besoins nutritionnels des tout-petits, les bonnes pratiques restent difficiles à appliquer pour eux au quotidien.

Dans ce contexte, l’association Le Grand Forum des Tout-Petits s’est donné comme but de réunir différents experts de tous les horizons (pédiatres/praticiens, chercheurs, élus, ONGs, acteurs de la petite enfance…) pour faciliter le partage des connaissances et proposer des solutions concrètes dans le domaine de l’alimentation infantile. »

Découvrez son Manifeste des 1000 jours