L'Espace Enfance Famille

le lieu Caf dédié aux parents, enfants, famille de Vaucluse


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Comment détecter un enfant précoce ?

Votre enfant est particulièrement vif et curieux, il a marché ou parlé très tôt, se montre très observateur et réceptif, recherche la compagnie des adultes, a une mémoire incroyable, se pose des questions et s’intéresse à tout… Vous le devinez précoce. 

Selon l’association française pour les enfants précoces (Afep), ces derniers sont avides de réponses, changent souvent de centres d’intérêt, détestent les tâches répétitives et la routine, et s’ennuient en classe. Créatifs, ils regorgent d’imagination. Il leur est parfois difficile de cohabiter avec les autres enfants et certains s’isolent. Face à cela, il est légitime de s’interroger. Seul un examen approfondi – test de quotient intellectuel (Qi) notamment –, réalisé par un professionnel, confirmera le diagnostic ou non.

Un enfant est considéré précoce quand son Qi est supérieur à 130. En cas de présomption, consultez un pédopsychiatre ou un psychologue spécialisé sur la question. Il réalisera un bilan complet de votre enfant, comprenant un test psychométrique – c’est le fameux test de Qi – et une évaluation clinique. Les premiers tests peuvent être réalisés vers l’âge de 2 ans. Le bilan permet d’identifier le mode de fonctionnement psychique, relationnel et cognitif de votre enfant, ainsi que ses points forts et ses points faibles. Vous saurez alors si votre intuition est la bonne.


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La timidité de votre enfant n’est pas une fatalité

Votre enfant est toujours sur la réserve, baisse les yeux et peine à aller vers les autres. Il ne s’exprime pas ou très rarement en public… Autant de signes qui traduisent une timidité qui peut devenir un réel obstacle à son épanouissement.

« La timidité est avant tout un problème d’image de soi et de perception de l’autre, explique Laurianne Gérard, psychologue. Tout petits, les enfants sont plus ou moins sensibles à la nouveauté et ont besoin de temps pour l’apprivoiser. La construction de leur image est progressive selon les apprentissages sociaux. » C’est un peu plus tard, souvent à l’âge de l’entrée à l’école, que cette réserve peut se traduire en timidité.

Il faut accompagner son enfant et être dans l’échange, éviter les remarques qui banalisent sa timidité et l’aider à exprimer ses émotions. « La timidité va se révéler dans une situation nouvelle ou face à l’autre. On peut alors préparer l’enfant, en lui expliquant ce qui va se passer, en se remémorant des situations analogues qu’il a déjà vécues… On peut aussi l’aider à prendre confiance en lui, en valorisant tous ses progrès et en encourageant sa prise d’autonomie. » Car la surprotection ne fait pas bon ménage avec la timidité. « Il faut aussi lui laisser du temps. Chaque enfant a un rythme de développement différent, un vécu différent… »

Et si cela devient trop envahissant, il ne faut pas hésiter à se faire aider en consultant un(e) psychologue.


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Faites le plein d’estime

Une journée pour « se faire du bien », pour se « rabibocher » avec soi-même, pour se persuader « qu’on n’est pas si mal », qu’on est capable de faire du bien aux autres…

Cet événement, organisé par le réseau de soutien à la parentalité de Carpentras, a pour objectif de valoriser l’image que se font les parents d’eux-mêmes, de leur faire prendre conscience que s’ils sont mieux dans leur tête et dans leur corps, il seront mieux dans leur vie et dans leur relation avec leurs enfants.

Au programme : des ateliers tout au long de la journée (sophrologie, diététique, esthétique, expression théâtrale danse…).

Vous êtes intéressés ? Rendez-vous le 23 mai à partir de 9h à à la salle et au parc « Les Loulous » – rue Pierre Pansier à Carpentras. Entrée libre.

Renseignements auprès de l’Espace Social et Culturel Villemarie (04 90 67 08 42).


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Enfant en danger : signaler avant qu’il ne soit trop tard

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Alerter les autorités d’un risque encouru par un enfant est une obligation légale et un devoir moral. Si vous êtes témoin de faits qui mettent en danger l’intégrité physique ou morale d’un mineur, voici les démarches à effectuer.

Selon l’article 375 du Code civil, un enfant est considéré en danger « si sa santé, sa sécurité ou sa moralité […] ou si les conditions de son éducation ou de son développement physique, affectif, intellectuel et social sont gravement compromises ». Cette définition recouvre de nombreux cas de figure : maltraitance, violences sexuelles mais aussi, négligences éducatives, délaissement affectif, violences psychologiques, ou encore, comportements nuisibles à la moralité de l’enfant.
Tout citoyen témoin ou soupçonnant l’existence de ce type d’agissements est tenu de le signaler. Pour information, la loi prévoit jusqu’à trois an de prison et 45 000 € d’amende si une personne garde le silence. Si vous n’avez pas de certitude formelle, il est toujours préférable de faire un signalement. L’enquête menée par les services sociaux se charge de confirmer ou d’infirmer la réalité du danger.

Composez le 119

Un numéro national d’appel pour l’enfance en danger existe : le 119. Des professionnels vous écoutent et recueillent votre témoignage. Il est gratuit, anonyme, et fonctionne 24/24h et 7/7j. Le 119 transmet les éléments que vous lui avez communiqués au service de l’aide sociale à l’enfance (Ase) du département concerné. Celui-ci procède à une enquête sociale pour vérifier les faits :


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Enfants et grands-parents : des liens privilégiés

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Transmettre, écouter et câliner : les grands-parents jouent un rôle important dans l’éducation de leurs petits-enfants. Des relations précieuses à cultiver.

Certains se font appeler « Mamie et Papi », d’autres « Mamou et Papou ». Les petits noms donnés aux grands-parents sont révélateurs des relations qu’ils entretiennent avec leurs petits-enfants : tendres et complices. Car les grands-parents occupent une place privilégiée au sein de la famille. Contrairement à celui des parents, leur rôle n’est pas d’exercer une autorité, mais de transmettre des valeurs, des savoir-faire et une histoire familiale. Les enfants adorent qu’on leur raconte les anecdotes entourant la naissance de leur parents ou les bêtises qu’ils faisaient petits.
La différence d’âge permet aussi d’appréhender le monde sous un autre angle, d’éclairer le présent, ainsi que le passé. Il y a soixante ans, les couches jetables, les micro-ondes, les supermarchés… n’existaient pas. Les téléphones portables et Internet non plus ! Mais comment faisait-on ? Sur ces questions, les grands-parents sont souvent les meilleurs interlocuteurs. Ils témoignent d’un temps que les moins de vingt ans n’ont pas pu connaître. Une époque où l’on faisait beaucoup de choses soi-même comme la cuisine, le bricolage, ou la couture. Aujourd’hui, ce sont autant d’occasions de passer du temps ensemble, de transmettre, d’expérimenter et finalement, d’être soi-même.

Un repère affectif

Il est loin le temps où enfants, parents et grands-parents, vivaient sous le même toit et partageaient le même quotidien. A l’époque actuelle où les relations familiales sont parfois compliquées et distendues (divorces, séparations, familles monoparentales ou recomposées…), les liens tissés avec les grands-parents sont rassurants pour les enfants. Ils forment un socle solide sur lequel s’appuyer. Malheureusement, lorsque les familles sont éloignées ou éclatées, il est parfois difficile de garder un contact régulier avec ses petits-enfants. Sans compter l’activité des nouvelles générations de grands-parents. Certains travaillent encore, d’autres s’investissent dans des activités associatives ou en profitent pour parcourir le monde. Dégager un peu de temps et savoir se rendre disponible est pourtant nécessaire pour cultiver cette merveilleuse relation. Si les grands-parents donnent beaucoup, ils reçoivent au centuple.


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Pour que votre enfant évolue dans l’eau en toute sécurité, l’opération « Apprendre à nager » est engagée

 

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Quand l’été est bien installé, que les plans d’eau et autres piscines font les yeux doux aux enfants, et qu’on est petit, on a souvent tendance à dire, à la volée, en courant « maman, papa, je vais me baigner, je sais nager « . Oui mais bon, parfois ce n’est pas aussi parfait que ça et l’enfant a tendance, dans le meilleur des cas, à boire la tasse.

Aussi pour nager en toute sécurité, pour les plus grands notamment, le ministère chargé des sports lance l’opération « Apprendre à nager », un programme d’apprentissage gratuit de la natation destiné aux enfants de 6 à 12 ans avec pour ambition que tous les enfants entrant en classe de 6e sachent nager.

Pour découvrir le site rendez-vous sur le site du ministère des sports

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